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mardi 20 juillet 2010

La comédie a t'elle pour fonction de stigmatiser les abus, l’arbitraire du pouvoir, les injustices, l’intolérance et la censure.

Éléments pour une dissertation au bac de français





Les corrigés du baccalauréat de français




Sujet :

La comédie a t'elle pour fonction de stigmatiser les abus, l’arbitraire du pouvoir, les injustices, l’intolérance et la censure?


Descriptif :

La réflexion sur ce sujet fait deux pages word police 12, il comprend une introduction, de nombreuses questions, des références littéraires variées et précises avec des exemples pour justifier les idées avancées dans le devoir, une conclusion.





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Séquence le théâtre : tous les liens pour préparer l'oral de français
Etudes sur Molière, Dom Juan, Lectures analytiques
 
Les questions, problématiques et ouvertures pour préparer l'oral du baccalauréat : Molière, Dom Juan
Acte I, scène 1, Dom Juan, Molière, les questions, problématiques et ouvertures
Acte I, scène 2, Dom Juan Molière, les questions, les problématiques et les ouvertures
Acte III, scène 2, Dom Juan Molière, les questions, les problématiques et les ouvertures
Acte V, scènes 5 et 6, Dom Juan Molière, les questions, les problématiques et les ouvertures

Dissertations séquence, "le théâtre"
Les fonctions du monologue dans une oeuvre théâtrale
En quoi le dialogue théâtral est il propre à mettre en oeuvre l'esence du tragique?
Le retour des mythes, réécriture des tragédies, les corrigés du bac
La comédie a t'elle pour fonction de stigmatiser les abus?
« Qu’est-ce que le tragique sinon le sentiment d’une résistance obscure et insensée contre laquelle se brise la force de la liberté et de raison qui est en l’homme? » écrit Pierre Henri Simon dans « l’homme en procès ». Après avoir expliqué cette définition du tragique à l’aide de vos connaissances, vous direz en quoi le dialogue du théâtre est particulièrement propre à mettre en œuvre l’essence du tragique.
« Qu’est-ce que le tragique sinon le sentiment d’une résistance obscure et insensée contre laquelle se brise la force de la liberté et de raison qui est en l’homme? » écrit Pierre Henri Simon dans « l’homme en procès ». Après avoir expliqué cette définition du tragique à l’aide de vos connaissances, vous direz en quoi le dialogue du théâtre est particulièrement propre à mettre en œuvre l’essence du tragique.


Pensez-vous que la poésie doive être des actes sur la terre, un cri vers l’horizon et que le poète doive s’engager dans son temps et mener les hommes au combat?

Éléments pour une dissertation au bac de français




Sujet :



Pensez-vous que la poésie doive être des actes sur la terre, un cri vers l’horizon et que le poète doive s’engager dans son temps et mener les hommes au combat?

La réflexion sur le sujet fait trois pages word police 14, elle comprend une introduction et un développement sur deux pages avec de nombreux arguements et exemples en littérature, ainsi qu'une conclusion

Plan de l'étude :

Introduction

Développement

arguments

exemples

transitions partielles

Conclusion





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Les fiches bac

Eléments pour une dissertation

L'oral du baccalauréat : fonction du poète et de la poésie : le sonnet : Ronsard et Nerval : préparer l'entretien de l'examen avec les questions, les problématiques et les ouvertures


Préparer l'oral du baccalauréat en anticipant les difficultés de l'oral, séquence poésie, les genres du sonnet, (tradition et innovation) : questions, problématiques et ouvertures

Les corrigés du bac et lectures analytiques du forum pour répondre aux questions et aux problématiques et réussir l'oral de français

Sujets intégralement corrigés sur le thème de poésie, les corrigés du bac

« Qu’est-ce que le tragique sinon le sentiment d’une résistance obscure et insensée contre laquelle se brise la force de la liberté et de raison qui est en l’homme? » écrit Pierre Henri Simon dans « l’homme en procès ». Après avoir expliqué cette définition du tragique à l’aide de vos connaissances, vous direz en quoi le dialogue du théâtre est particulièrement propre à mettre en œuvre l’essence du tragique.

Les corrigés du baccalauréat de français

Annabac 2002, 1ère L, ES, S



Séquence : convaincre, persuader, délibérer



Le théâtre
Sujet :

« Qu’est-ce que le tragique sinon le sentiment d’une résistance obscure et insensée contre laquelle se brise la force de la liberté et de raison qui est en l’homme? » écrit Pierre Henri Simon dans « l’homme en procès ». Après avoir expliqué cette définition du tragique à l’aide de vos connaissances, vous direz en quoi le dialogue du théâtre est particulièrement propre à mettre en œuvre l’essence du tragique.

Le document intégralement rédigé fait quatre page word en police 14, il comprend une introduction, un développement en deux parties avec chacune plusieurs arguments, une conclusion et une ouverture.

Plan proposé

Introduction

I - en quoi consiste l'essence du tragique, cette "résistance obscure et insensé"

1 - le tragique comme expression de la fatalité

2- les différentes expresions de la fatalité constitutive de la tragédie

transition

II - En quoi et comment le dialogue théâtral restitue t'il la dimension tragique?

1- le dialogue théâtral est l'expression d'un affrontement tragique, "d'une résistance obscure et insensée" dont il cherche la concrétisation

2- la concrétisation du tragique dans le théâtre

conclusion et ouverture




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Acte I, scène 2, Dom Juan Molière, les questions, les problématiques et les ouvertures
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« Qu’est-ce que le tragique sinon le sentiment d’une résistance obscure et insensée contre laquelle se brise la force de la liberté et de raison qui est en l’homme? » écrit Pierre Henri Simon dans « l’homme en procès ». Après avoir expliqué cette définition du tragique à l’aide de vos connaissances, vous direz en quoi le dialogue du théâtre est particulièrement propre à mettre en œuvre l’essence du tragique.
L'oral du baccalauréat, Lorenzaccio, Musset, une oeuvre intégrale, questions, problématiques, plans et ouvertures des scènes à étudier pour réussir l'entretien de français

Quelle est la mission, du poète, dissertation intégralement rédigée, les corrigés du bac

Sujet :




- Quelle est la mission du poète? -

Séquence la poésie : les corrigés du baccalauréat de français

Le devoir est intégralement rédigé, il fait 3 pages word police 14, et comprend une introduction, un développement en plan dialectique, une thèse en trois parties développées et une antithèse de trois arguments, une conclusion.

Plan de l'étude :

Introduction

déveleppement

thèse:

1 - le poète est un voyant

2 - le poète guide le peuple

3 - le poète, un révolté engagé dans son temps

transition

antithèse :

1- l'art pour l'art

2- la poésie : un moyen d'évasion

3- le poète est hermétique

conclusion




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Eléments pour une dissertation

L'oral du baccalauréat : fonction du poète et de la poésie : le sonnet : Ronsard et Nerval : préparer l'entretien de l'examen avec les questions, les problématiques et les ouvertures


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Sujets intégralement corrigés sur le thème de poésie, les corrigés du bac

Commentaire de la lettre de Voltaire à Frédéric de Prusse. Les annales 2003, séquence l'épistolaire, série L, les corrigés du bac

Les sujets corrigés au bac de français, les annales
Séquence l’épistolaire, séries L



Le commentaire au bac de français



Sujet : vous ferez le commentaire de l’extrait de la lettre de Voltaire à Frédéric de Prusse. Les sujets corrigés au bac de français, les annales 2003. Séquence l’épistolaire, série L.

Le corrigé du commentaire de Voltaire fait quatre pages word, il comprend une introduction, un développement en trois parties très développées avec chacune plusieurs arguments, des transitions, une conclusion avec une ouverture.

lecture du texte :



Lettre de Frédéric de Prusse

Voltaire répond à une lettre très flatteuse dans laquelle Frédéric de Prusse exprime le désir d’entrer en relations épistolaires avec lui.

Souffrez que je vous dise qu’il n’y a point d’homme sur la terre qui ne doive des actions de grâces au soin que vous prenez de cultiver, par la saine philosophie, une âme née pour commander. Croyez qu’il n’y a eu de véritables bons rois que ceux qui ont commencé comme vous par s’instruire pour connaître les hommes, par aimer le vrai, par détester la persécution et la superstition. Il n’y a point de prince qui, en pensant ainsi, ne puisse ramener l’âge d’or dans ses états. Pourquoi si peu de rois recherchent ils cet avantage? Vous le sentez, monseigneur; c’est que presque tous songent plus à la royauté qu’à l’humanité; vous faites précisément le contraire. Soyez sûrs que si, un jour, le tumulte des affaires et la méchanceté des hommes n’altèrent point un si divin caractère, nous serez adoré de vos peuples et chéri du monde entier. Les philosophes dignes de ce nom voleront dans vos états, et comme les artisans célèbres viennent en foule dans le pays où leur art est plus favorisé, les hommes qui pensent viendront entourer votre trône.

Cirey, le 26 août 1736

Voltaire, correspondance.

Plan proposé :

Introduction

Extrait de l'étude :

Voltaire est un philosophe encyclopédiste du siècle des lumières, auteur de « Candide », « micromégas ». C’est également un épistolier, nous sommes ici dans le genre de la lettre par sa concision et sa liberté. Nous savons que le philosophe a envoyé près de 850 lettres à Frédéric II de Prusse, mais il a eu bien d’autres correspondants et ses lettres sont de natures très diverses, car elles sont tant philosophiques qu’intimes ou encore politiques. Du point de vue de l’histoire, nous pouvons dire que dès 1736, le prince royal, Frédéric de Prusse souhaite devenir le disciple du philosophe, ce dernier très flatté par cette ambition, décide d’entretenir une correspondance assidue avec lui de façon à servir davantage sa réputation de personnage public reconnu dans le domaine de la philosophie à l’époque. Une correspondance sera donc suivie entre les deux hommes de façon régulière et soutenue. Nous allons faire le commentaire d’une lettre entre Voltaire et Frédéric de Prusse, lettre dans laquelle ce dernier manifeste le souhait d’entrer en relations épistolaires avec le penseur. Nous verrons en quoi il s’agit d’une lettre flatteuse, en second lieu, nous dégagerons l’intention didactique qui trahit l’état d’esprit du philosophe et à travers lui, l’état d’esprit du siècle des lumières...

Plan de l’étude :

I - une lettre très flatteuse du philosophe du siècle des lumières

Transition

II – l’intention didactique du philosophe : plaire et instruire

Transition

III - L'état d'esprit du philosophe

Conclusion avec ouverture

De l’esprit des lois : Montesquieu, le commentaire au baccalauréat de français, les corrigés du bac à télécharger

De l’esprit des lois : Montesquieu



Le commentaire au baccalauréat de français, les corrigés du bac

le document fait trois pages word en police 14 avec un supplément de deux pages pour le texte, il comprend une introduction, un développement en deux parties développées avec plusieurs arguments et une conclusion avec une ouverture.

Lecture du texte :
Chapitre 15

TEXTE
De l'esclavage des Nègres (Livre XV, chapitre 5)

Si j'avais à soutenir le droit que nous avons eu de rendre les nègres esclaves, voici ce que je dirais : Les peuples d'Europe ayant exterminé ceux de l'Amérique, ils ont dû mettre en esclavage ceux de l'Afrique, pour s'en servir à défricher tant de terres. Il est si naturel de penser que c'est la couleur qui constitue l'essence de l'humanité, que les peuples d'Asie, qui font des eunuques, privent toujours les noirs du rapport qu'ils ont avec nous d'une manière plus marquée.
Le sucre serait trop cher, si l'on ne faisait travailler la plante qui le produit par des esclaves.
Ceux dont il s'agit sont noirs depuis les pieds jusqu'à la tête ; et ils ont le nez si écrasé, qu'il est presque impossible de les plaindre.
On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être très sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir.
On peut juger de la couleur de la peau par celle des cheveux, qui chez les Égyptiens, les meilleurs philosophes du monde, était d'une si grande conséquence, qu'ils faisaient mourir tous les hommes roux qui leur tombaient entre les mains.
Une preuve que les nègres n'ont pas le sens commun, c'est qu'ils font plus de cas d'un collier de verre que de l'or, qui chez des nations policées, est d'une si grande conséquence.
Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes, parce que, si nous les supposions des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous-mêmes chrétiens.
Des petits esprits exagèrent trop l'injustice que l'on fait aux Africains : car, si elle était telle qu'ils le disent, ne serait-il pas venu dans la tête des princes d'Europe, qui font entre eux tant de conventions inutiles, d'en faire une générale en faveur de la miséricorde et de la pitié.

ETUDE
Extrait de l'étude :



Introduction



Nous allons étudier un extrait de Montesquieu intitulé « De l’esclavage des nègres » tiré de De l’esprit des lois. Montesquieu est un philosophe des lumières, encyclopédistes, contemporain de Rousseau, Diderot, Voltaire. Notre extrait fut publié en 1748, c'est un traité de sciences politiques. Tout comme ses contemporains, Montesquieu tente de lutter contre l'ignorance et la libération de l'homme par la raison, en ce sens, il rejoint et adhère à l'idéal du siècle des lumières.
Ainsi, dans De l’esprit des lois, il consacre un passage à l’esclavage des nègres. Nous verrons que dans notre extrait, les arguments en faveur de l'esclavage sont présentés de manière ironique.....


Développement

I - l'argumentation du texte


1- Etude de l'énonciation du passage
2- Des arguments présentés de manière ironique en faveur de l'esclavage
3- Des exemples pour donner de l'ampleur aux idées

transition

II - Les retombées philosophiques

- La démarche du philosophe -
- Les intentions philosophiques -

conclusion avec ouverture


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Les différentes procédés des lumières pour dénoncer l'esclavage, Condorcet, Voltaire, Montesquieu, l'esprit des lois, préparer l'entretien du bac
L'esprit des lois, chapitre 15, Montesquieu, questions, problématiques, analyses, ouvertures
Les différents moyens et procédés pour dénoncer l'esclave, Condorcet, réflexions sur l'esclavage, préparation à l'entretien du bac de français, problématiques, questions, analyses et ouvertures
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En quoi la lettre 33 est elle argumentative?

Prédit me fut", Louise Labé, 1555

Prédit me fut", Louise Labé, 1555

Le corrigé est intégralement rédigé, il fait 3 pages word police 14 et comprend une introduction, un développement en deux parties avec plusieurs arguments, une conclusion et une ouverture.

Lecture du poème :

Prédit me fut que devait fermement
Un jour aimer celui dont la figure
Me fut décrite ; et sans autre peinture
Le reconnus quand vis premièrement.

Puis le voyant aimer fatalement,
Pitié je pris de sa triste aventure,
Et tellement je forçai ma nature,
Qu'autant que lui aimai ardentement.

Qui n'eût pensé qu'en faveur devait croître
Ce que le Ciel et destins firent naître ?
Mais quand je vois si nubileux apprêts,

Vents si cruels et tant horrible orage,
Je crois qu'étaient les infernaux arrêts
Qui de si loin m'ourdissaient ce naufrage.

Louïse Labé - 24 Sonnets - 1555

Extrait de l'étude :

Sonnets, Louise Labé

« Prédit me fut… »

Née à Lyon en 1524, Louise Labé reçoit une éducation intellectuelle. Elle rédige une œuvre brève dont 23 sonnets. Contrairement à Pétrarque, elle décrit son expérience. Elle meurt en 1566. Le sonnet que nous allons étudier est extrait du recueil Sonnets, publié en 1555. Nous y retrouvons sa souffrance d’aimer et sa conception de l’amour. Nous analyserons le thème dominant du poème et la fatalité qui lui est propre.

Plan de l'analyse :

I – Le thème de l’amour

1 – Les articulations du sonnet

2 - un amour fatal

3 - un amour malheureux

Transition

II - Expression de la fatalité

1 - Amour et fatalité

2 - Le champ lexical du destin

Conclusion

Ouverture


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La Fontaine, le dépositaire infidèle, commentaire de la fable, se préparer au bac de français

La Fontaine, le dépositaire infidèle

Le corrigé est intégralement rédigé, il fait 3 pages word, police 14 et comprend une introduction, un développement en deux parties avec plusieurs arguments, des transitions, une conclusion avec ouverture.

Lecture de la fable :



le dépositaire infidèle

Grâce aux filles de Mémoire,

J'ai chanté des animaux ;

Peut-être d’autres héros

M'auraient acquis moins de gloire.

Le loup, en langue des dieux,

Parle au chien dans mes ouvrages.

Les bêtes, à qui mieux mieux,

Y font divers personnages,

Les uns fous, les autres sages :

De telle sorte pourtant

Que les fous vont l'emportant :

La mesure en est plus pleine.

Je mets aussi sur la scène

Des trompeurs, des scélérats,

Des tyrans et des ingrats,

Mainte prudente pécore,

Force sots, force flatteurs ;

Je pourrais y joindre encore

Des légions de menteurs :

« Tout homme ment », dit le Sage.

S'il n'y mettait seulement

Que les gens du bas étage,

On pourrait aucunement

Souffrir ce défaut aux hommes ;

Mais que tous tant que nous sommes,

Nous mentions, grand et petit,

Si quelqu'un d'autre l'avait dit,

Je soutiendrais le contraire.

Et même qui mentirait

Comme Esope et comme Homère,

Un vrai menteur ne serait :

Le doux charme de maint songe

Par leur bel art inventé,

Sous les habits du mensonge

Nous offre la vérité.

L'un et l'autre a fait un livre

Que je tiens digne de vivre

Sans fin, et plus, s'il se peut.

Comme eux ne ment pas qui veut.

Mais mentir comme sut faire

Un certain dépositaire

Payé par son propre mot,

Est d'un méchant et d'un sot.

Voici le fait. Un trafiquantde Perse,

Chez son voisin, s'en allant en commerce,

Mit en dépôt un centde fer un jour.

«Mon fer ? dit-il, quand il fut de retour.

- Votre fer ? il n'est plus. J'ai regret de vous dire

Qu'un rat l'a mangé tout entier.

J'en ai grondé mes gens ; mais qu'y faire ? un grenier

A toujours quelque trou.» Le trafiquant admire

Un tel prodige, et feint de le croire pourtant.

Au bout de quelques jours il détourne l'enfant

Du perfide voisin ; puis à souper convie

Le père qui s'excuse, et lui dit en pleurant:

« Dispensez-moi, je vous supplie ;

Tous plaisirs pour moi sont perdus.

J'aimais un fils plus que ma vie ;

Je n'ai que lui ; que dis-je ? hélas ! je ne l'ai plus.

On me l'a dérobé : plaignez mon infortune.»

Le marchand repartit :« Hier au soir, sur la brune,

Un chat-huant s'en vint votre fils enlever.

Vers un vieux bâtiment je le lui vis porter.»

Le père dit : « Comment voulez-vous que je croie

Qu'un hibou pût jamais emporter cette proie ?

Mon fils en un besoin eût pris le chat-huant.

- Je ne vous dirai point, reprit l'autre, comment ;

Mais enfin je l'ai vu, vu de mes yeux, vous dis-je,

Et ne vois rien qui vous oblige

D'en douter un moment après ce que je dis.

Faut-il que vous trouviez étrange

Que les chats-huants d'un pays

Où le quintal de fer par un seul rat se mange,

Enlèvent un garçon pesant un demi-cent ?»

L'autre vit où tendait cette feinte aventure :

Il rendit le fer au marchand,

Qui lui rendit sa géniture.

Même dispute avint entre deux voyageurs,

L'un d'eux étant de ces conteurs

Qui n'ont jamais rien vu qu'avec un microscope.

Tout est géant chez eux. Ecoutez les, l'Europe,

Comme l'Afrique, aura des monstres à foison.

Celui-ci se croyait l'hyperbole permise.

« J'ai vu, dit-il, un chou plus grand qu'une maison.

- Et moi, dit l'autre, un pot plus grand qu'une église. »

Le premier se moquant, l'autre reprit : « Tout doux ;

On le fit pour cuire vos choux. »

L'homme au pot fut plaisant ; l'homme au fer fut habile.

Quand l'absurde est outré, l'on lui fait trop d'honneur

De vouloir par raison combattre son erreur.

Enchérir est plus court, sans s'échauffer la bile.

--------------------------------------------------------------------------------
Les filles de Mémoire: Les Muses, filles de Jupiter sont aussi celles de la déesse de la Mémoire, Mnémosyne.
En langue des Dieux: En vers.
Pécore: De l’italien « pecora », signifiant « tête de bétail ». Le terme désigne une bête stupide (voir « La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf ».
Le Sage désigne habituellement le roi Salomon. Mais les « Psaumes » sont attribués à David, son père. En voici le texte : « (10) Je crois, lors même que je dis : / « Je suis trop malheureux », / (11) moi qui ai dit dans mon trouble : / « Tout homme n’est que mensonge ». (« La Bible de Jérusalem »,Psaume 116, versets 10 et 11).
Du bas étage: De basse extraction.
Trafiquant : commerçant.
Un cent: Cent livres.
La brune: Le soir.
Un hibou: Confusion entre le chat-huant et le hibou (voir note dans « Le Chat et le Rat » (Livre VIII, fable 22). La Fontaine s’y accorde la même licence.
Je l'ai vu...: Allusion au « Tartuffe » de Molière : « Je l’ai vu, dis-je, vu, de mes propres yeux, vu, / Ce qu’on appelle vu ».
Un demi-cent: Vingt-cinq kilos.
Avint : advint.
Microscope: Le mot date de 1656.
Afrique: On pensait l’Afrique peuplée de mille monstres.
Outré : gonflé comme une outre, exagéré.

Extrait de l'étude :

Nous allons étudier une Fable de Jean de la Fontaine intitulée « Le dépositaire infidèle ». C’est la première fable du livre 9, les fables étant composées de 12 livres. Le neuvième livre comporte 19 fables dont le très célèbre discours à Mme de la Sablière, protectrice de La Fontaine. Dans « Le dépositaire infidèle », le registre animalier rétrécit, c’est un apologue consacré aux hommes. Nous étudierons ce poème liminaire sous deux aspects, dans un premier temps, du point de vue philosophique et enfin d’après le tableau des mœurs qu’il nous présente.


Plan de l'analyse :

I – Une fable philosophique

1 – Les sources

2 - la connotation philosophique

allusion à Madame de la Sablière

Transition

II - Tableau des moeurs

1 - Dénonciation du mensonge

2 - Apologie du mensonge littéraire

conclusion

ouverture

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Discours à Madame de la Sablière, La Fontaine, les textes au bac de français

Discours à Madame de la Sablière, La Fontaine

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Lecture de la fable :

Iris, je vous louerais: il n'est que trop aisé;

Mais vous avez cent fois notre encens refusé,

En cela peu semblable au reste des mortelles,

Qui veulent tous les jours des louanges nouvelles.

Pas une ne s'endort à ce bruit si flatteur.

Je ne les blame point; je souffre cette humeur:

Elle est commune aux dieux, aux monarques aux belles.

Ce breuvage vanté par le peuple rimeur,

Le nectar que l'on sert au maître du tonnerre,

Et dont nous enivrons tous les dieux de la terre,

C'est la louange, Iris. Vous ne la goûtez point;

D'autres propos chez vous récompensent ce point:

Propos, agréables commerces,

Où le hasard fournit cent matières diverses,

Jusque là qu'en votre entretien

La bagatelle a part: le monde n'en croit rien.

Laissons le monde et sa croyance.

La bagatelle, la science,

Les chimères, le rien, tout est bon; je soutiens

Qu'il faut de tout aux entretiens:

C'est un parterre où Flore épand ses biens;

Sur différentes fleurs l'abeille s'y repose,

Et fait du miel de toute chose.

Ce fondement posé, ne trouvez pas mauvais

Qu'en ces fables aussi j'entremêle des traits

De certaine philosophie, Subtile, engageante et hardie.

On l'appelle nouvelle: en avez-vous ou non

Ouï parler? Ils disent donc

Que la bête est une machine;

Qu'en elle tout se fait sans choix et par ressorts:

Nul sentiment, point d'âme; en elle tout est corps.

Telle est la montre qui chemine

A pas toujours égaux, aveugle et sans dessein.

Ouvez-la, lisez dans son sein:

Mainte roue y tient lieu de tout l'esprit du monde;

La première y meut la seconde;

Une troisième suit: elle sonne à la fin.

Au dire de ces gens, la bête est toute telle:

" L'objet la frappe en un endroit;

Ce lieu frappé s'en va tout droit,

Selon nous, au voisin en porter la nouvelle.

Le sens de proche en proche aussitôt la reçoit.

L'impression se fait." Mais comment se fait-elle?

Selon eux, par nécessité,

Sans passion, sans volonté:

L'animal se sent agité

De mouvements que le vulgaire appelle

Tristesse, joie, amour, plaisir, douleur cruelle,

Ou quelque autre de ces états.

Mais ce n'est point cela: ne vous y trompez pas.

Qu'est-ce donc? Une montre. Et nous? C'est autre chose.

Voici de la façon que Descartes l'expose;

Descartes, ce mortel dont on eût fait un dieu

Chez les païens, et qui tient le milieu

Entre l'homme et l'esprit; comme entre l'huître et l'homme

Le tient tel de nos gens, franche bête de somme;

Voici, dis-je, comment raisonne cet auteur:

Sur tous les animaux, enfants du Créateur,

J'ai le don de penser; et je sais que je pense.

Or, vous savez, Iris, de certaine science,

Que, quand la bête penserait,

La bête ne réfléchirait,

Sur l'objet ni sur sa pensée.

Descartes va plus loin, et soutient nettement

Qu'elle ne pense nullement.

Vous n'êtes point embarrassée

De le croire; ni moi.

Cependant, quand aux bois

Le bruit des cors, celui des voix,

N'a donné nul relâche à la fuyante proie,

Qu'en vain elle a mis ses efforts

A confondre et brouiller la voie,

L'animal chargé d'ans, vieux cerf, et de dix cors,

En suppose un plus jeune, et l'oblige, par force,

A présenter aux chiens une nouvelle amorce.

Que de raisonnements pour conserver ses jours!

Le retour sur ses pas, les malices, les tours,

Et le change, et cent stratagèmes

Dignes des plus grands chefs, dignes d'un meilleur sort.

On le déchire après sa mort:

Ce sont tous ses honneurs suprêmes.

Quand la perdrix

Voit ses petits

En danger, et n'ayant qu'une plume nouvelle

Qui ne peut fuir encor par les airs le trépas

Elle fait la blessée, et va traînant de l'aile,

Attirant le chasseur et le chien sur ses pas,

Détourne le danger, sauve ainsi sa famille;

Et puis, quand le chasseur croit que son chien la pille,

Elle lui dit adieu, prend sa volée, et rit

De l'homme qui, confus, des yeux en vain la suit.

Non loin du Nord, il est un monde

Où l'on sait que les habitants

Vivent, ainsi qu'aux premiers temps,

Dans une ignorance profonde:

Je parle des humains, car, quant aux animaux,

Ils y construisent des travaux

Qui des torrents grossis arretent le ravage,

Et font communiquer l'une et l'autre rivage.

L'édifice résiste, et dure en son entier:

Après un lit de bois est un lit de mortier.

Chaque castor agit: commune en est la tâche;

Le vieux y fait marcher le jeune sans relâche;

Maint maître d'oeuvre y court, et tient haut le bâton.

La république de Platon

Ne serait rien que l'apprentie

De cette famille amphibie.

Ils savent en hiver élever leurs maisons,

Passent les étangs sur des ponts,

Fruit de leur art, savant ouvrage;

Et nos pareils ont beaau le voir,

Jusqu'à présent tout leur savoir

Est de passer l'onde à la nage.

Que ces castors ne soient qu'un corps vide d'esprit,

Jamais on ne pourra m'obliger à le croire:

Mais voici beaucoup plus; écoutez ce récit,

Que je tiens d'un roi plein de gloire.

Le défenseur du Nord vous sera mon garant:

Je vais citer un prince aimé de la Victoire;

Son nom seul est un mur à l'empire otoman.

C'est le roi polonais. jamais un roi ne ment.

Il dit donc que, sur sa frontière,

Des animaux entre eux ont guerre de tout temps:

Le sang qui se transmet des pères aux enfants

En renouvelle la matière.

Ces animaux, dit-il, sont germains du renard.

Jamais la guerre avec tant d'art

Ne s'est faite parmi les hommes,

Non pas même au siècle où nous sommes.

Corps de garde avancé, vedettes, espions,

Embuscades, partis, et mille inventions

D'une pernicieuse et maudite science,

Fille du Styx, et mère des héros,

Exercent de ces animaux

Le bon sens et l'expérience.

Pour chanter leurs combats, l'Achéron nous devrait

Rendre Homère. Ah! s'il le rendait,

Et qu'il rendît aussi le rival d'Epicure,

Que dirait ce dernier sur ces exemples-ci?

Ce que j'ai déjà dit: qu'aux bêtes la nature

Peut par les seuls ressorts opérer tout ceci;

Que la mémoire est corporelle;

Et que, pour en venir aux exemples divers,

Que j'ai mis en jour dans ces vers,

L'animal n'a besoin que d'elle.

L'objet, lorsqu'il revient, va dans son magasin

Chercher, par le même chemin,

L'image auparavant tracée,

Qui sur les mêmes pas revient pareillement,

Sans le secours de la pensée,

Causer un même événement.

Nous agissons tout autrement:

La volonté nous détermine,

Non l'objet, ni l'instinct. Je parle, je chemine:

Je sens en moi certain agent,

Tout obéit dans ma machine

A ce principe intelligent.

Il est distinct du corps, se conçoit nettement,

Se conçoit mieux que le corps même.

De tous nos mouvements c'est l'arbitre suprême;

Mais comment le corps l'entend-il?

C'est là le point. Je vois l'outil

Obéir à la main: mais la main, qui la guide?

Eh! qui guide les cieux et leur course rapide!

Quelque ange est attaché peut-être à ces grands corps.

Un esprit vit en nous, et meut tous nos ressorts;

L'impression se fait: le moyen, je l'ignore;

On ne l'apprend qu'au sein de la Divinité;

Et, s'il faut en parler avec sincérité,

Descartes l'ignorait encore.

Nous et lui là-dessus nous sommes tous égaux:

Ce que je sais, Iris, c'est qu'en ces animaux

Dont je viens de citer l'exemple,

Cet esprit n'agit pas; l'homme seul est son temple.

Aussi faut-il donner à l'animal un point,

Que la plante, après tout, n'a point:

Cependant la plante respire.

Mais que répondra-t-on à ce que je vais dire?

Extrait :

. Il y a trois interlocuteurs, les cartésiens, Iris (dans la mythologie grecque, c’était la messagère ailée des Dieux, l’arc-en-ciel était son écharpe) et La Fontaine. Iris est la porte parole des cartésiens. Nous étudierons dans un premier temps, la théorie de Descartes puis, en second lieu, la philosophie de La Fontaine...

Plan de l'étude

Introduction

I – L’exposé de la théorie de Descartes

1 – Théorie de l’animal machine

2 - Le mécanisme de la sensation

Transition

II - théorie de la Fontaine

1 - La réfutation de Descartes par l'exemple

2 - Les convictions de La Fontaine

Conclusion

Ouverture

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